Je ne sors plus de chez moi, j’évite les voies rapides et les autoroutes, les ascenseurs… Quand la crise d’angoisse, l’attaque de panique gère ma vie !

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C’est quoi au juste ?

Une crise d’angoisse ou attaque de panique est une anxiété avec des manifestations physiques tels les sueurs froides ou chaudes, les picotements, la difficulté à respirer ou au contraire la respiration trop rapide, l’impression de ne plus être dans son corps, la pression au niveau de la poitrine faisant souvent penser à une crise cardiaque, les tremblements, les vertiges. De plus, nous retrouvons souvent l’envie de fuir et/ou la sensation de mourir.

 

 Le terme de crise et d’attaque est bien emprunté, car cela ne prévient pas et ça se manifeste à n’importe quel moment.

 

Mais pourquoi cela m’arrive ?

Cela peut être un évènement traumatisant ou sa première crise d’angoisse sur l’autoroute, un ascenseur, un lieu ou une situation particulière, etc. Car, on se souvient toujours avec précision de sa première crise. Et même, sachez qu’ il n’y a pas toujours de raisons. En revanche, lorsque cela nous arrive dans un endroit, une situation de la vie quotidienne comme être sur la voie rapide ou l’autoroute, vous allez être imprimer et lorsque vous vivrez de nouveau les mêmes conditions, il fort probable que vous débutiez une crise. Ainsi par la suite et afin d’éviter cela,  vous allez mettre en place des stratégies d’évitement : prendre les petites routes au risque de rallonger le trajet de 2 heures, d’emprunter les escaliers, de faire ses courses à des horaires peu empruntés par les gens, à regarder les issues de sortie… Bref, la peur d’avoir peur, la peur de faire une autre crise. Toutes ces stratégies vous fatiguent, handicapent votre vie de tous les jours et si on ne solutionne pas rapidement, ça s’aggrave (phobies, apparitions d’autres peurs, isolement). Toutes ses fuites, tous ces évitements consomment  beaucoup d’énergie, alourdissent votre quotidien et de simples choses à réaliser deviennent des planifications pharaoniques. À ce stade, vous aimeriez vivre normalement, vivre comme avant, vivre comme tout le monde. Enfin, il est fort probable que vous soyez un(e) anxieux(se) et sachez que c’est transmissible pour ne pas dire héréditaire. Et oui, un de vos parents voire les deux est un anxieux.

 

Je ne parle pas de mon problème !

C’est tout à fait normal et systématiquement répandu. Intellectuellement, on se dit que c’est bête ce qui nous arrive et souvent, notre entourage nous conseille de faire telle ou telle chose : « Tu n’as pas à avoir peur, tu ne risques rien !!! » et patati et patata. On ne solutionne pas les peurs par le l’intellect, du mental, du cognitif, mais bel et bien par de l’émotionnel. Voilà pourquoi, cela ne marche jamais !

 

En effet, la peur est une des sept émotions primaires existant chez les humains et les animaux. Par conséquent, on solutionne par l’émotionnel une problématique d’ordre émotionnelle.

 

L’environnement ne peut que s’imaginer ce qui est de vivre avec les attaques de panique, mais pour le comprendre, vraiment, il est indispensable de l’avoir vécu.

 

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Arrêtons de discuter… il y a des solutions ?

 

Oui et une pléiade : psychothérapie, sophro-relaxation, TCC,…

 

 

Pour ma part, voici comment je pratique et pour être limpide, je reprends l’exemple d’une personne ayant eu une crise d’angoisse en voiture sur une voie rapide ou sur l’autoroute.

  •    Échange pour faire connaissance du consultant, de son écologie et de sa problématique
  •  Dès le premier rendez-vous, une première séance d’hypnose sur un total de 4 à 6 séances. Le but de ces dernières est de vous préparer mentalement et avec le plus de confort possible à traverser vos peurs ou les situations provoquant les crises. Généralement, nous observons rapidement des améliorations positives au fur et à mesure des rencontres. En effet, l’inconscient se règle plutôt vite.
  •  Également, durant les séances, je vous enseigne le fonctionnement des peurs, des attaques de panique. Assurément, pour bien les gérer, il est indispensable de bien les comprendre.
  •  De plus, je vous enseigne une multitude d’outils : respiration, ancrage PNL, etc. Ces derniers seront utiles dans la vie de tous les jours, mais aussi pour la phase de déshabituation.
  •  Enfin, la phase de déshabituation (TCC) consiste à exposer graduellement le consultant à l’objet de sa peur. En effet, le conscient est le dernier à convaincre et il est comme Saint Thomas, il croit ce qu’il voit. Prenons l’exemple ci-dessus et un exercice serait de se garer près d’une voie rapide et d’observer pendant une heure le trafic. Bien évidemment accompagné de votre thérapeute vous guidant et vous coachant durant l’exposition. Autrement dit, c’est le même principe que pour les allergies. On vous expose de manière régulière, progressive, graduelle, jusqu’à ce que le corps ne surréagisse plus à la présence de l’allergène

Comment faire lorsque l’on ne sort plus de chez soi, lorsque l’on ne prend plus la voiture ?

Pour ma part et dans ces cas de figure, je me déplace à domicile (dans un périmètre déterminé) et je trouve cela cohérent.

 

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Là où il y a de l’hygiène, il n'y a pas de plaisir #1

Un Nouveau Monde, simple crise sanitaire ou transformation des modes de vie personnels et professionnels, nous sommes nombreux en quête de sens de la présence mondiale du COVID 19. Si la crise sanitaire souligne « des choses à changer », il en existe une dont on parle peu, mais qui mérite de s’y attarder : l’hygiène des Français.

 

L’hygiène corporelle pas si automatique

Cela peut paraître effarant, mais dans ce contexte sanitaire actuel, les chiffres sont quelque peu troublants.

  • Aujourd’hui, 81 % des Françaises prennent une douche tous les jours contre 71 % pour ces messieurs.
  • 71 % des Français déclarent se laver les mains après être allés aux toilettes (seulement 2 points de plus qu’en 1994).
  •  De même, en 1994, 59 % des Français se lavaient les mains avant de passer à table. À ce jour, ils ne sont que 49 %.
  •  94 % des Françaises changent de culotte tous les jours contre seulement 74 % des Français changeants de slip ou de caleçon.

 

Certes, cet article rédigé par Ophélie Blanchard – Psychologies.com – 4 mars 2020 se situe bien avant le confinement et j’aurai tendance à penser que les chiffres se sont grandement améliorés, mais quant est-il vraiment ?

  •   La France avait été classée au 50e rang sur 63 pays en matière d’hygiène des mains d’après une enquête publiée en 2015. Ce qui expose plus probablement aux infections virales saisonnières, explique François Kraus de l’IFOP. « Il faut savoir que globalement, on observe un éloignement de la population française des standards de propreté » - François KRAUS.

 

Selon mon médecin généraliste, une diminution des pathologies saisonnières (telle que la gastro-entérite) s’observe depuis l’application des gestes de protection tels que le lavage des mains et l’utilisation du gel hydroalcoolique. Certes cohérent, mais en consultant le site web du réseau Sentinelles et plus précisément, le graphique de l’évolution du taux d’incidence de l’indicateur Diarrhée aiguë en France métropolitaine, je n’observe aucune diminution significative du nombre de cas de diarrhées. Par conséquent, une diminution notable de ce type de maladie saisonnière conséquemment à l’évolution nette de l’hygiène corporelle sera en effet à observer cet hiver 2020.

 

Les Français ont la réputation d’être sales !

Héritage du passé de la cour de Versailles sous Louis 14 ?  « Mais les courtisans de Versailles sont loin d’être ces monstres de saleté, ces personnages crasseux et emperruqués qui se soulagent dans les couloirs et se parfument à l’excès dans le seul but de camoufler leurs odeurs corporelles » - By Plume d’histoire – 18/03/2017. Toutefois, cette réputation perdure outre atlantique et au regard des statistiques les plus récentes, la tendance ne va pas vraisemblablement pas s’inverser.

 

Et assurément, nous sommes beaucoup à désirer un monde plus propre et plus sain, et ce, dans tous les sens du terme et comme disait Montesquieu :

 

« La propreté est l’image de la netteté de l’âme ».

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Épisode 2 : Prendre une décision en utilisant le Spiritual Decision Making : les annales Akhachiques

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Avant de rentrer dans le vif du sujet et si vous avez raté le début, j’ai une décision importante à construire concernant mon avenir professionnel. En plus, d’outils rationnels tels la création d’un projet professionnel, j’ai décidé d’utiliser dans cette expérience des outils spirituels d’aide à la décision. Dans l’épisode 1, nous avons parlé des synchronicités de Jung et des premières informations délivrées. Dans cet article, je décide de faire appel aux annales Akachiques.  Vais-je recueillir des informations allant d’en le même sens ? Un virage à 180 ° ? Serai-je totalement perdu ? Vais-je être dérouté ? Ma mission de vie, mon chemin est-il toujours le même ?

 

Sans plus tarder, je vous souhaite la bienvenue dans le « Spritual Decision Making !"

 

Les annales Akashiques

Expliquer simplement les annales Akashiques, rien de tel qu’une métaphore.

 

 

Les annales Akashiques, nommées également la « Mémoire de l’Âme », sont un lieu spirituel où sont enregistrées les archives de chaque être humain et provenant de toutes ses vies. En effet, je parle ici des incarnations, des vies antérieures. Le bien que j’ai fait, le mal, mes erreurs, mes réussites, mes blocages, mes pensées, mes émotions, etc. sont bien enregistrés et classés dans ma grande bibliothèque de savoirs , de connaissances personnelles cela me fait penser à l’hypnothérapie où le principe est d’accéder à l’inconscient étant entre autres un immense siège de savoirs, mais… dans cette vie. Avec les annales, je tape fort en tentant d’accéder à ma Giga mega grande bibliothèque de toutes mes vies et j’avoue en être surexcité. Pour cette expérience, je décide d’être accompagné par Virginie recommandée par mon ami Laurent GUICHARD*. En effet, afin de n’émettre aucun doute sur le résultat final, je choisis de travailler avec des personnes ne me connaissant pas intimement.

 

 

Premier appel téléphonique :

 

 

Moi : « Que veux-tu savoir pour réaliser la lecture Akashique ? »

 

 

Virginie : « Le moins possible ! »

 

 

Moi : « Tant mieux, je souhaitai procéder comme ça et je désire également cacher ce que je fais dans la vie… »

 

 

Virginie : « Trop tard, je suis tombée sur ton répondeur tout à l’heure et je sais du coup ! »

 

 

Moi : « Merde, quel c… !!! (rires) »

 

 

Virginie : (rires)

 

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Virginie m’explique le déroulement d’une séance, à savoir 20 à 30 minutes de lectures Akashiques et 2 à 3 heures d’apports de solutions, de correction afin de lever les blocages.

 

Elle me demande si j’ai un sujet en particulier que je souhaite traiter, mais me conseille de me laisser guider. Assurément, je pense voir où est ma problématique quoique j’avoue que non, mais il y a peut-être des étapes intermédiaires avant de répondre à ma question : STOP ou ENCORE et si STOP, quelle nouvelle voie professionnelle ? À ce stade, Virginie n’est pas au courant de ces deux questions dont je désire construire une décision, faire un choix. Le rendez-vous est pris pour la séance, c’est dans 4 jours.

D’ores et déjà, le jour fixé par Virginie est empreint de sens. En effet, c’est le jour d’un portail énergétique où sur le plan personnel, je vois quelles sont les choses que je dois accomplir afin de me rapprocher de mes désirs intérieurs, afin de me construire, non pas en fonction du modèle reçu, mais en fonction de mon être divin (Application Android Spiritual Time). À cet instant, cela semble prometteur et j’espère de tout mon cœur que cela va se confirmer.

 

 

Jour J, nous y sommes et Virginie a accédé à deux de mes vies antérieures.

 

 

La première se situe en Afrique dans un village proche de la jungle et où je suis le sorcier. Mon village est en profond désaccord avec celui voisin. Animé, au départ, par des sentiments justes, d’équité, d’équilibre, les attaques incessantes entre nous m’incitent à utiliser la magie et mon homologue de la cité voisine vient à en faire de même en réponse. S’en suit une escalade de sortilèges de plus en plus puissants nous entraînement tous deux à des attaques et des guerres de plus en plus fréquentes et entraînant, au fil du temps, les villages avoisinants.

 

 

La seconde vie me mène au 15e siècle où je suis un homme de foi porté par de grandes valeurs humaines. Je désire redonner son autonomie à l’Homme, l’émanciper de l’église. Je porte en moi la lumière et je souhaite qu’elle prenne place ici sur terre. De ce fait, j’apparais dangereux aux yeux de l’Église et l’État. En conséquence, ma tête est mise à prix et pour préserver ma femme et ma fille, je me fais passer pour mort. À ce stade de cette vie, je réside en reclus dans des souterrains, des caves. Une vie insoutenable m’engendrant une énorme peine perdure durant 10 ans jusqu’à ce que je vienne à apprendre le mariage de ma fille. Je ne peux pas résister au désir de la voir et malgré le danger, je me rends à la cérémonie, mais je serai abattu avant qu’elle ne me voie. 

 

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Virginie : « Que cela t’évoque-t-il ? »

 

 

Moi : « Dans la première situation, l’idée de puissance (au sens spirituel) dont d’autres thérapeutes de diverses disciplines m’ont déjà parlé semble être une jolie histoire que j’aime entendre. Pourtant, je ne la sens pas cette puissance et elle ne s’exprime pas dans ma pratique. En même temps, j’ai engendré le chaos et lorsque je tente de transmettre la lumière, je termine dans des caves, éloigné de ma famille et abattu. »

 

 

Virginie : « La phrase nécessaire pour travailler serait-elle : peur de ma puissance et de ses conséquences envers moi-même et les autres ? »

 

 

Moi : « Oui, c’est très bien cela ! »

 

 

S’ensuit dès lors un travail de 2h30 mêlant nettoyage, apparitions d’autres situations à traiter, nouveaux animaux totems et utilisation de ceux déjà connus, etc.

 

Je sors fatigué de cette séance avec une multitude d’apports et d’outils à intégrer. En effet, Virginie n’est pas avare de ses connaissances, elle partage allègrement et pleinement. Toutefois, je suis quelque peu éloigné de mon besoin de réponse et d’un autre côté, j’accepte l’existence d’étapes intermédiaires. Éloigné ! Peut-être pas tant que cela, car ce blocage de la puissance engendrant un certain chaos ne me permet pas d’utiliser mon plein potentiel total dans cette vie, dans ma pratique de thérapeute. À l’heure où j’écris ces phrases, nous sommes à plusieurs semaines de cette séance et en plein confinement, il m’est difficile de vérifier une quelconque évolution, d’observer un changement. Je décide de contacter Virginie via SMS pour creuser la question de mon chemin de vie.

 

 

Moi : « Voici ma question, je ne sais plus si nous en avons parlé ou pas, mais quel est mon chemin de vie, ma mission d’âme. »

 

Virginie : « Je n’aurai d’autres réponses que celle-ci : servir la source, comment ? En te reconnectant à ton Moi supérieur, en nettoyant tes blessures et autres, tu t’ouvriras davantage de jour en jour, ta confiance et ta foi grandiront elles aussi et tu connaîtras ton chemin. Tes méditations seront de plus en plus profondes, ton chemin initiatique se présentera à toi et les réponses que tu demandes également. Désolée, j’imagine que tu aurais préféré quelque chose de plus clair, mais à l’instant, je n’ai rien de plus. »

Assurément, les annales Akhachiques sont une expérience à vivre au moins une fois dans sa vie voire plusieurs. Et je cite Henry David Thoreau : « Il faut être perdu, il faut avoir perdu le monde, pour se trouver soi-même. »

 

à suivre...

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Épisode 1 : Comment prendre une décision ? Pourquoi ne pas tenter le Spiritual Decision Making où comment utiliser des outils spirituels d’aide à la décision !

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Nous sommes tous confrontés à faire des choix et à prendre des décisions d’ailleurs est-ce la même chose ? Il semble qu’il y ait une différence à en lire quelques philosophes : Charles Pépin, etc. Et en effet et selon moi, la décision est l’acte de réflexion, de délibération si tu es en groupe, d’analyse afin d’opter pour un choix parmi d’autres. Une décision ne se prend pas, mais se construit. Bref, je pourrai en faire tout un article et ce n’est pas le sujet. Je simplifie en énonçant que décider, c’est trancher parmi plusieurs choix et pour trancher que puis-je utiliser. Comment faire ?

 

Honnêtement, les outils rationnels sont ceux arrivant en premier à l’esprit. Si je cherche une nouvelle voie professionnelle, je réalise un bilan de compétences. Une entreprise opte pour l’arbre et/ou la matrice de décision, la loi de Pareto, la matrice d’Eisenhower…

 

« Pourquoi ne pas tenter le Spiritual Decision Making »

Autrement dit, construire une décision en utilisant des outils, des techniques spirituelles. J’avoue que cela sort des sentiers battus, mais cela tombe plutôt bien, car j’ai une décision très importante à construire et cela concerne mon activité d’indépendant, le choix cornélien du STOP ou ENCORE.

 

la synchronicité

Bien malgré moi et magiquement, j’ai vécu récemment une synchronicité sur le sujet de ma réflexion : Maintenant, que vais-je faire professionnellement ?

 

 

Le psychiatre Carl Gustav Jung définit la synchronicité comme étant une occurrence simultanée de deux ou plusieurs évènements qui n’ont pas de relation causale entre eux, mais qui ont un sens pour la personne qui les vit. Déclencheurs psychologiques et clés de la destinée, c’est d’ailleurs le plus souvent en pleine période de réflexion, de doutes, de remise en question ou de transition que les synchronicités surgissent et peuvent réellement transformer la vie d’une personne. (psychlogie.net – nov. 2019). Pour bien vivre ce principe, il est essentiel d’être ouvert, conscient et croire au fait qu’il n’y a jamais de hasard. En effet, je suis en pleine période de réflexion et dans le cabinet où je pratique, je croise l’un de mes collègues Gregory ROCHER* et nous avions tous les deux un rendez-vous à 17 h, nous étions en pause. À la question de comment j’allais, je lui partage ma réflexion, mon interrogation sur le fait de stopper mon activité indépendante de thérapeute en médecine non-conventionnelle. Ni une ni deux, Greg sort un classeur avec différentes échelles en demi-cercle dont l’échelle de Bovis et un pendule. Sans le programmer, je suis parti pour une séance. Je fais grâce de tous les détails et je livre la substantifique moelle de l’échange :  mon chemin de vie serait l’enseignement.

 

Gregory : « Je te vois bien être formateur en développement personnel ! Les entreprises extérieures s’y intéressent de plus en plus »

 

Moi : « Je n’ai pas de formation en développement personnel ».

 

Gregory : « Tu sous-estimes ton potentiel ! »

 

Dès le lendemain, je participe à un atelier sur le curriculum vitae et lettres de motivations organisé par pôle Emploi et dispensé par un autre organisme. À ma gauche se tenait Didier, une cinquantaine d’années et cherchant un emploi comme conducteur professionnel poids-lourds. Cela tombe plutôt bien pour lui, je sors à peine d’une activité salariée dans un centre de formation en transport et logistique. Par conséquent, je l’aide dans la création de son CV. D’échange en échange, il me confie être magnétiseur & coupeur de feu et réalise sur moi un exercice bien connu des magnétiseurs, un exercice de perception. Didier me livre ses ressentis ainsi que la formatrice de la journée :

 

Didier : « Je te vois bien directeur ! »

 

Moi : « Le management, ce n’est plus pour moi, j’ai déjà donné ! »

 

La formatrice : « Formateur… Vous êtes dans la bienveillance cela se voit… »

 

Moi : « Mais je vais former sur quoi ? »

 

La formatrice : « Le développement personnel… C’est dommage, nous en avons embauché un récemment, mais dans un an, il sera en retraite. »

 

Moi : « C’est incroyable, je ne suis pas surpris de ce qu’il se passe aujourd’hui, mais j’en suis toujours émerveillé ! Un ami m’a dit la même chose hier, il n’y a pas de hasard ! Toutefois, je n’ai pas de formation en développement personnel »

 

Didier : « Tu sous-estimes tes capacités ! »

 

Moi : « Et bien là, c’est fort (sourire en coin) ! » 

 

Il n'y a jamais de hasard !
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Enfin, pendant cette période de confinement, ma belle-sœur s’est trouvée prisonnière (et heureusement) avec nous. Un matin, elle me raconte un rêve récurrent et tente d’en extraire la signification :

 

Moi : « Lorsque j’ai fait mes diverses formations dans le cadre de mon outplacement**, j’ai appris à décoder les rêves, je peux sortir mes notes si tu le souhaites ? »

 

Ma belle-sœur : « Oui, je veux bien ! »

 

 

Bien évidemment, en sortant mes cours, je parcours l’ensemble des trésors d’enseignement datant d'une décade et je me stoppe sur un travail de coaching personnel sur le thème de mes missions. Et par mission, j’entends chemin de vie, mes missions dans cette vie. Et ici encore, c’est merveilleux ! Je lis, relis et relie… Mes missions : Donner accès à… transmettre… Résoudre les problèmes… Donner naissance, fertiliser… Je suis « le pont », le « passeur ».

 

À ce stade, j’avoue que l’idée d’enseigner, former au développement personnel me séduit, mais… et en effet, il y a un, mais, très peu de contrats en tant que salarié sont signés, les organismes de formation préfèrent prendre des indépendants et j’ai besoin de sécurité.

 

Les synchronicités sont merveilleuses, si et seulement si ,nous avons une posture adéquate telle que l’ouverture, la conscience dans le sens de brancher ses antennes pour capter les divers événements formant une occurrence et surtout l’essentiel… D’accepter le postulat suivant : « Il n’y a jamais de hasard ! ».

 

Ressources :

* Gregory ROCHER - Shatsu & DO IN - Tinqueux -  www.gregoryrocher.fr

** Outplacement réalisé par le cabinet des Ressources et des hommes - Reims - www.desressourcesetdeshommes.com

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Immobilisme ! Pour éviter le pire, il suffit souvent de peu pour aller beaucoup mieux !

Quel immobilisme ?

En effet, je crois en l’existence de plusieurs types d’immobilisme à des degrés différents passant de la simple difficulté de changer de job et de ne rien faire pour en trouver un autre à s’isoler du monde, cloîtrer chez soi sans emploi, sans sortir où chaque tâche est devenue une montagne infranchissable que nous avions tant de facilité à dépasser lorsque tout allait bien.

 

Oui, c’est de celui-ci dont je souhaite traiter, celui qui te fait sentir un manque d’énergie, constamment fatigué, toujours à plat, KO où tu n’as plus confiance en toi et malgré des tas de désirs, tu n’arrives pas à les réaliser. Faire le ménage, s’occuper de son administratif… t’abat déjà sans même avoir débuté.

 

Le pourquoi c’est bien, mais le comment c’est mieux !

Souvent, nous pensons qu’en répondant à la question de comprendre un tel état suffirait à vous éclairer, certes, mais également à vous en libérer. Regrettablement, ce n’est pas le cas !

 

Toutefois, l’émotion de la peur apparaît souvent comme le dénominateur commun. Peur de qui ? Peur de quoi ?

 

Un de mes consultants, Joffrey, était étudiant lors de notre rencontre. Il débute sa dernière année sous de beaux auspices, car il a une petite amie depuis l’été dont il est follement et éperdument amoureux. Un jeune homme romantique espérant sa première fois avec la personne qu’il aime. Lors de ce premier trimestre d’étude, il est focalisé sur l’évolution de son couple et surtout sur l’évolution de leur intimité pouvant mener à cette première fois, mais Anna, sa petite amie, n’est pas à la même vitesse, à la même envie. Joffrey ne lâche pas prise avec son désir et ses résultats scolaires s’en font grandement ressentir jusqu’à ne pas être préparé pour ses examens de Noël contrairement à son habitude. De plus en plus incapable de travailler, de réviser, constamment fatigué, se sentant dépassé et anxieux à l’approche du mois de décembre, il finit par ne pas se présenter aux examens

De quoi avait-il peur ?

 

De retour en cours après les vacances de Noël, Joffrey s’est senti incompris. En effet, deux de ses profs insistaient afin qu’il passe l’examen de leurs cours. Parmi eux, son enseignant d’anglais qui avait vraisemblablement remarqué son immobilisme et lui dit dans la langue de Shakespeare : « Be active ! » (soit actif !). Au-delà de l’incompréhension, le dialogue interne de Joffrey fut : « Merci pour la compréhension et là, je te mettrais bien un coup de batte de base-ball dans la tronche ! »

L’enseignant n’a en sa possession qu’une partie de la bonne réponse.

L’audace commence par de petites choses, la victoire sur soi par des combats minuscules *

L’action est bien le cœur de la solution et pour compléter… ce n’est pas si facile, cela demande une certaine énergie. Enfin, les actions doivent être adaptées à votre degré d’immobilisme. Souvent, nous attendons d’aller mieux pour passer à l’action et cela n’arrive que rarement. C’est en passant à l’action que nous allons mieux. Comment faire ?

 

Pour répondre, nous partageons une tranche de vie de Joffrey, mais quelques décades plus tard et ainsi, plantons le décor :

 

 

·       Joffrey est quarantenaire

·         Sans emploi et au RSA

·         Quelques amis

·         Habite seul et célibataire

·         Ses journées se ponctuent entre la TV (séries, films) et les jeux vidéos

·         Il se couche tard, se réveille tard et fait une sieste dans l’après-midi

·         Il ne se douche pas tous les jours

·         Il est en retard sur de l’administratif

·        Il a du mal à faire son ménage, la vaisselle, le linge

·         Son compte bancaire et tout le temps dans le rouge

·         Il ne recherche pas de manière active un nouvel emploi

·         Il est toujours fatigué, au ralenti et a de temps en temps des crises d’angoisse

·         Il a perdu confiance en lui et déprime un peu

 

Se remettre en route quand la locomotive est totalement arrêtée nécessite une grande énergie, mais le coût est bien moindre et le retour sur investissement bien plus fort et positif que de rester immobile.

 

 1. Prendre sa douche tous les jours

Ce n’est peut-être pas grand-chose, mais c’est déjà énorme et comme Pierre Blanc-Sahnoun le mentionne très justement : « L’audace commence par de petites choses, la victoire sur soi par des combats minuscules. » De plus, inconsciemment, lorsque tu prends ta douche et que tu t’apprêtes c’est pour générer une action : aller au travail, à la FAC, sortir, faire les courses, etc. Et en restant sans se doucher et habillé de ses vêtements de glandouilleur, l’esprit comprend et aspire à paresser. Habille-toi bien sans aller jusqu’à la tenue du réveillon de la Saint-Sylvestre, car c’est très bon pour l’estime de soi (se sentir valable). Réaliser cette petite action tous les jours pendant plusieurs jours, même si Joffrey conserve le programme de sa journée (TV, séries…) augmente la confiance en soi (se sentir capable). En effet, moins on agit, plus on fait s’effondrer sa confiance en soi**.

 

 

 2. Créer, entretenir et conserver du lien avec les autres

Il est indispensable de cesser de s’isoler et les personnes qui souffrent de dépression adoptent généralement la position inverse en s’isolant**. Accepter les invitations de vos amis, de votre famille, multipliez les rencontres sociales avec eux, inviter également et certes, Joffrey se dit : « Que vais-je leur raconter ? Vu ma situation personnelle et professionnelle décrite ci-dessus, que vont-ils penser de moi ? (Estime de soi) ». Soyez fier de ce que vous faites et non, à la différence du narcissisme, de ce que vous êtes **. Soyez fier de créer, entretenir et conserver du lien avec les autres de manière réelle et non virtuelle (MMS, SMS, Chat, etc.). Ce dernier peut être bien pour se lancer, cependant soyez acteur dans la vraie vie. Cette solution du lien aux autres est souvent négligée alors qu’elle est d’une puissance fondamentale.

 

Et si comme Joffrey, les amis travaillent la journée et tu n’as pas beaucoup de moyens financiers, voici une liste non exhaustive d’idée sortie : cinéma, aller à la messe créer ou participer à des sorties OVS (on va sortir !), se rendre dans un super ou hypermarché non pas pour acheter, mais pour un bain de foule, un bain de société, boire un verre dans un pub, bénévole dans une association… L’idée réside dans le fait qu’en l’absence d’interactions, nous puissions être au plus proche de la société, au plus proche des gens.

 

 3. Faire du sport !

Faire du sport c’est être en mouvement mécanique donc bouger, avancer… autrement dit, être ACTIF. Quelles que soient vos capacités physiques et financières, nous pouvons dire vraisemblablement dire qu’il y a un sport pour tous. Cela va de la simple marche dont les vertus méditatives, physiques et mentales ne sont plus à démontrer jusqu’aux sports de combat (excellent pour la confiance en soi). D’ailleurs, selon Stéphane Demorand (le point – 04/02/2019), seulement deux heures de marche par semaine ont pour effet de diminuer le risque d’accident vasculaire cérébral (AVC) de 30 %. La mémoire n’est pas en reste, marcher durant 40 minutes trois fois par semaine aurait des effets protecteurs sur les zones du cerveau en charge de la mémorisation. Enfin, les symptômes de la dépression se verraient réduits de 36 % avec la simple réalisation de 30 minutes de marche quotidienne. « La marche est le meilleur remède pour l’homme », disait Hippocrate.

 

Pratiquez un ou des sports ludiques, plaisants et n’attends pas d’observer les effets bénéfiques de suite. Parfois, cela demande un temps adapté pour sentir les premiers bienfaits et par conséquent, être régulier et tenir bon !

 


 4. Tester la règle des 5 minutes

L’argent appelle l’argent, paraît-il ! Quoique je n’ai jamais eu la chance à ce jour de vérifier ce principe, il est correct d’énoncer que l’immobilisme appelle l’immobilisme et cristallise les peurs** et ainsi, par extension, l’action appelle l’action. De petites actions en petites actions jusqu’à celles de plus en plus importantes reportées maintes et maintes fois, voici comment avancer et récupérer de plus en plus confiance en soi. Et si cela bloque un peu ? Utiliser la règle des 5 minutes !

 

Technique utilisée pour la procrastination, la règle des 5 minutes est simple. Par exemple, Joffrey a une démarche administrative importante à réaliser. Je lui conseille de s’y atteler que 5 minutes et dans la majeure partie des cas pour ne pas dire systématiquement, la personne y travaille bien plus que 5 minutes. Le plus dur n’est pas de réaliser la tâche, mais de démarrer.

 

Épilogue

Lors de sa vie estudiantine, Joffrey décide de ne pas poursuivre sa dernière année. Bien évidemment, ce qui a eu pour effet de rater celle-ci. À la rentrée suivante, Anna le quitte et Joffrey opte pour profiter de la vie afin de gérer sa souffrance. Cette réaction comportementale l’écarte une seconde fois de ses études et le plat de l’absence de préparation doublé de l’envie de fuir lui est de nouveau présenté. Sauf que, je l’oblige à vivre l’expérience et à traverser sa peur de l’échec. De manière très inconfortable, il se présente à l’examen sans avoir étudié. Sans surprise, son résultat est médiocre, mais ce n’est pas cela le plus important. Il a vécu et traversé la peur de l’échec en observant qu’il est toujours en vie à l’issue, il n’est pas mort pour autant. Cette expérience lui a permis de poursuivre et de réussir sa dernière année.

Quant à sa vie de quarantenaire, il applique les 4 solutions pour se remettre simplement en route et d’action en action, de petites victoires en petites victoires, il reprend peu à peu confiance en lui, mais surtout, il sort du mode subir pour le mode AGIR. Une nouvelle fois, la peur de l’échec (ne pas réussir à trouver un nouvel emploi) et la peur de ne pas en être à la hauteur sont à l’origine de son immobilisme. Toutefois, à ce moment précis de sa vie, le plus important dans son histoire est de se remettre en route, car comme disait Sénèque :

 

 

 

« La vie n’est pas d’attendre que l’orage passe, mais c’est d’apprendre à danser sous la pluie »

 

 

 

 

Johann BLONDEAU — Ressources & Thérapies

 

 

 

*Pierre Blanc-Sahnoun — Coach d’entreprises — 09/2019 — psychologies.com

**Christophe Andre — Psychiatre — 11/2016 — RTBF

 

 

 

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Cure Bien-Être

la toute première : la joie et le bonheur

Suis-je heureux ? Je n'arrive pas ou plus à prendre du plaisir, je n'exprime plus la joie ! Vous vous êtes sûrement déjà posés ces questions !

Ou à l'inverse, vous vous sentez bien, heureux & joyeux et vous désirez continuer à alimenter votre bien-être physique, mental et émotionnel !

Enfin, vous aimez probablement découvrir, vivre, expérimenter des choses nouvelles et sans pour autant s'inscrire toute une année à la même discipline !

Et bien quelle que soit vos besoins dans ce domaine, la Cure Bien-Être est faite pour vous !!!

La toute première d'une longue série de Cures aux thématiques diverses et variées comme la Détente, l’Énergie, le Yoga, Rando Verde, etc..., La Joie & le Bonheur est au programme à Air de Campagne à Tinqueux (51) le samedi 24 juin 2017. Votre belle journée sera agrémentée de 4 activités : Yoga du Rire, Psychologie Positive, Sophrologie Ludique et Biodanza. Toute cela dans un cadre calme et verdoyant. Sans oublier que la Joie & le Bonheur s'invitera également jusque dans votre assiette du déjeuner, et oui !!!

Nous avons créer votre journée en désirant vous déconnecter du quotidien, vous rompre avec vos tracas, vous envelopper dans une bulle agréable, prendre soin de vous en augmentant votre Joie & votre Bonheur. Bref, une vraie bouffée d'oxygène à offrir ou à s'offrir !

Qu'attendez-vous pour être heureux ?

IMPORTANT : Il est essentiel de préciser que les Cures Bien-Être n'ont pas de visée thérapeutique, vous n'êtes pas en thérapie de groupe !

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Couper le feu de la radiothérapie

La radiothérapie détruit les cellules cancéreuses par rayonnements en préservant le plus possible les cellules, les tissus et les organes sains environnants. Malgré les évolutions des techniques de radiothérapie permettant d’améliorer la précision, on ne peut pas éviter totalement d’irradier des cellules saines. Et c’est précisément l’altération de ces dernières qui engendre les effets secondaires.

radiothérapie & peau

Les effets indésirables diffèrent d’un individu à un autre et dépendent de sa radiosensibilité, de son état général, mais également de la zone traitée, de la durée et de l’intensité des radiations. Parmi les divers effets possibles (nausées, fatigue, etc.), nous allons porter notre attention sur l’un d’eux : les rougeurs semblables aux coups de soleil, les érythèmes cutanés.

Ils apparaissent généralement dans les 15 premiers jours de traitement et sont plus fréquemment observés lorsque les rayons sont localisés dans les régions du cou, des seins, de la tête. Afin de limiter l’apparition de ces rougeurs ou de les diminuer, des recommandations sont données telles que l’utilisation de savons surgras, de crèmes hydratantes, etc. Une autre méthode complémentaire et peu commune : couper le feu avec le Magnétisme Thérapeutique et les prières de coupeurs de feu.

Couper le feu avec le Magnétisme Thérapeutique

Couper le feu signifie diminuer, voire stopper cette sensation de brûlure comparable aux coups de soleil en utilisant l’énergétique et second avantage, cela peut permettre également d’accélérer le rétablissement de la peau. Les techniques pratiquées utilisent les mains, mais sans le toucher et nul besoin de se dévêtir.

 

À quel moment utiliser le Magnétisme ?

Il est conseillé d’attendre entre 15 jours à 3 semaines. En effet, il y a des gens chez qui aucune réaction cutanée ne se produit. Toutefois, il est également possible d'y travailler en amont afin de préparer le corps aux séances et d'être dans une optique de prévention.

Combien de séances est-il nécessaire de suivre ?

En énergétique, plus la problématique est récente, plus il est rapide de la résoudre. Dans ma pratique, si au bout de 2 séances il n’y a aucune amélioration, nous nous réservons avec le client le droit de stopper ou de continuer les séances.

comment fonctionne la prière du coupeur de feu

Transmis de père en fils, de mère en fille, voire d'un magnétiseur à un autre, la(les) prière(s) est(sont) récitée(s) soit en présence du consultant, soit à distance via les moyens de communication actuels (gsm, téléphone, skype, etc).

A quel moment utilise-t-on la prière ?

Dès que les sensations de brûlures se font ressentir.

Sources : http://www.cancer.ca/fr-ca/cancer-information/diagnosis-and-treatment/radiation-therapy/side-effects-of-radiation-therapy - http://www.allodocteurs.fr/se-soigner/traitements-du-cancer/radiotherapie/radiotherapie-quels-effets-indesirables-nbsp_9655.html - http://www.e-cancer.fr/Patients-et-proches/Se-faire-soigner/Traitements/Radiotherapie/Effets-secondaires/Peau - https://www.ligue-cancer.net/article/7493_la-radiotherapie

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Sucrés, énergétiques & producteurs de joie...

... Mais qui sont-ils ? Répondre à la question nécessite de raconter une petite histoire de la vie de tous les jours.

 

Comme tout être humain, nous traversons des périodes pas faciles et où la joie est altérée. En échangeant avec une consœur sur ce sujet, j'apprends l'existence de biscuits ramenant le bonheur en soi :  "Les biscuits de la joie". Des gâteaux sucrés, énergétiques et producteur de gaieté !!!  Leurs existences, la recette & le mode d'emploi ne peuvent être jalousement gardé pour soi, mais à, bel et bien, grandement partager.

 

Le sucre blanc, le sucre roux, le miel ou tout autre sucrant se charge du côté "sucré", évidemment ! Quant à l'injecteur d'énergie, nous utilisons la farine d'épeautre reconnue pour ses vertus hautement énergétiques et de plus, cette céréale est un des aliments de la joie selon Sainte Hildegarde de Bingen. Enfin, la noix de muscade, la cannelle et les clous de girofle occupent le rôle d'épices créateur de liesse.

 

la recette ?

Comme base de biscuit, j'ai utilisé la recette de petits sablés

 

La farine d'épeautre remplace la T55 dans les mêmes proportions et les parfums au choix sont les épices dans les mesures suivantes : 6 grammes de noix de muscade, 6 grammes de cannelle, 24 clous de girofle réduits en poudre avec une râpe à tambour.

 

La posologie ?

Il est recommandé de manger 5 biscuits/personne avant 15h00. Vous pouvez en manger plus, mais toujours avant l'heure. Dans le cas contraire, il est nécessaire d'attendre le lendemain.

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Initiation aux chakras & Principes d'auto-soulagement

  • Apprendre à se protéger des mauvaises énergies, à nettoyer ces dernières lorsqu'elles se sont installées et apprendre à capter de la bonne énergie en qualité et en quantité
  • Être initié à la connaissance et l'utilisation des Chakras afin de retrouver et/ou maintenir son équilibre énergétique
  • Apprendre des principes d'auto-soulagement pour se soulager de divers maux

Voici le programme riche & complet de la formation de soins énergétiques : "Initiation aux Chakras et principes d'auto-soulagement" du 26 mars 2016.

 

Ce sont toujours les autres qui en parlent le mieux

  • Novice dans le non cartésien mais a ressenti des choses
  • On ne peut pas remettre autre chose quand on sent une connexion. Très bon rythme ! On est hors du temps.
  • J'ai adoré le mix théorie/pratique, c'était très clair, très imagé et nous avons eu le temps de pratiquer, prendre des notes, afin d'intégrer les "protocoles gestuels"
  • Tout ce que j'attendais
  • J'ai eu des réponses à toutes mes questions et appris plus que je ne le pensais. Clair, ludique et dynamique
  • L'animateur sait allier les connaissances et la décontraction. Il respecte notre rythme d'apprentissage et vérifie que nous sommes au point. Il veille que chacun arrive.
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Formation soins énergétiques

Prochaine session le 26 mars 2015

Pour quoi faire ?

 

Le stress de la vie quotidienne, les émotions & pensées négatives, etc. concourent à perturber voire bloquer la circulation de l'énergie dans le corps. Et, en énergétique, une mauvaise ou une absence de circulation d'énergie ainsi qu'une quantité, une qualité insuffisante, peuvent engendrer divers maux.

 

Comment ?

 

En suivant la formation de soins énergétiques, vous apprendrez à travers un contenu théorique court, riche et complet, les bases des soins énergétiques en utilisant les Chakras. A travers 15 exercices pratiques, vous saurez instaurer un équilibre et une harmonie pour vous-même, en toute autonomie.

 

Pour qui ?

 

Pour toutes personnes soucieuses de leur hygiène énergétique, pour sa culture personnelle, pour nourrir sa curiosité, son ouverture, etc.

 

Bien évidemment, la majorité est requise.

 

Bénéfices ?

 

Pratiquer une hygiène énergétique régulière a des effets sur le corps et l'esprit et permet, également, de gérer les causes de l'inconfort.

 

Encore des questions ?

 

Contactez-moi...

 

06.16.76.54.00

03.10.08.19.62

contact@ressources-et-therapies.com

 

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Le couple, le verbal & le non-verbal ou comment se disputer pour rien !

L'un des sujets de dispute, d'inquiétude voire de malaise dans le couple est : "J'ai besoin d'être rassuré sur l'amour que tu me portes ou montre-moi, dis-moi que tu m'aimes !" Bien que votre moitié (selon lui/elle) fasse tous les efforts utiles pour vous manifester son amour, il n'en est rien, vous n'êtes toujours pas convaincu. Pourquoi et que faire ?

 

L'une des réponses réside dans la communication. Rassurez-vous, loin de moi l'envie de disserter sur le verbal et le non-verbal ! En effet, si votre curiosité vous pousse à creuser le sujet, ce n'est pas les informations qui manquent, par conséquent laissons Gregory Bateson de côté pour une approche pratico-pratique.

Pourquoi ne suis-je pas convaincu(e) ?

Tout est dit dans ces deux phrases : "Montre-moi que tu m'aimes !" et "Dis-moi que tu m'aimes !"

Le "montre-moi " fait appel à la communication non-verbale dont la définition est l'absence d'utilisation des mots et l'utilisation inconsciente du corps, des yeux, des gestes, des expressions du visage, etc.

Le "Dis-moi"  fait appel à la communication verbale dont la définition est l'utilisation exclusive des mots.

 

Prenons un exemple : "David termine toujours une conversation téléphonique par un je t'aime automatique, mais toujours chargé de son sens et quant à Céline, il lui arrive souvent de raccrocher en disant gros bisous. Évidemment, David doute de plus en plus de la réciprocité des sentiments de sa moitié et en vient à lui reprocher. Céline s'en défend et tente de le rassurer en lui rappelant les diverses attentions réalisées : si je ne t'aimais pas, je n'aurais pas acheté ton jeu vidéo favori en avant-première, je ne m’enlacerais pas dans tes bras tous les soirs, etc."

 

que faire ?

Dans cet exemple, David est verbal et Céline est non-verbal. Dès à présent et ceci dans le but d'éviter de futurs conflits, Céline exprime, - de plus en plus par des mots -, l'attachement à David en disant un peu plus souvent : "Je t'aime !"

 

Pourquoi est-ce toujours à vous de changer les choses ? Car en modifiant votre comportement, vous modifiez celui de l'autre.

 

Bien évidemment, Céline peut reprocher également le manque d'attention de son conjoint. Ainsi, David multipliera les marques d'attention non-verbales (tendresse, cadeaux, regards, etc). Autrement dit, la première solution est de se synchroniser au mode de communication de sa/son partenaire.

 

L'autre clé réside simplement dans la prise de conscience mutuelle des préférences de communication (verbaux & non-verbaux) de l'un et de l'autre. Les marques d'attention sont d'autant de "je t'aime" tandis que les mots, quant à eux, gardent toute leur poésie d'amour.

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Les douleurs

Pourvu que l'on me soulage

Cervicales, lombaires, sciatiques, ... sont des douleurs souvent retrouvées dans les cabinets de Magnétiseurs.

 

Toutefois, le premier réflexe à avoir est de rencontrer son médecin traitant & ensuite, vous pouvez suivre en parallèle une thérapie de médecine non-conventionnelle.

 

Le Magnétisme, est-ce que cela fonctionne ?

 

Pour répondre au mieux, le souvenir d'une récente séance me semble adapté : "Ma cliente me consultait pour des douleurs aux cervicales ainsi qu'un problème de mobilité de ces dernières. La première séance a enlevé en majeure partie la douleur passant de 7/10 à 3/10. Ensuite une seconde séance à transformer les dernières douleurs en simple gène."

 

Soyons clairs, soit le Magnétisme Énergétique soulage plus tard, soit pas du tout, soit immédiatement.

 

Plus d'infos,

 

 

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Les peurs

Indispensables pour notre survie, handicapantes lorsqu'elles se dérèglent

La peur est l'une des 7 émotions primaires dont également les animaux sont pourvus.

 

Un signal d'alarme indispensable pour notre survie mais en cas de dérèglement, la peur s'avère être un vrai handicap dans la vie de tous les jours.

 

Les peurs se comportent comme les allergies & pour illustrer, imaginons que vous soyez une maison dont la peur est le signal d'alarme avertissant les éventuelles intrusions, dangers.

Lorsqu'un intrus ( danger)  pénètre, le signal se met en route et un autre système ( imaginons une caméra reliée à un observateur)  vérifie la légitimité de l'éventuelle menace. Dans ce premier cas de figure, l'observateur valide & fait appel à une société d'intervention afin d'appréhender le malfrat. Bref, tout fonctionne correctement car la peur alarme face à un danger.


Dans le second cas, c'est un joli papillon qui fait irruption dans la maison, le signal se met en route & normalement, l'observateur analyse l'innocence de l'intrus et ainsi, coupe l'alarme. Mais dans le cas des peurs dites irrationnelles, l'observateur valide la menace du papillon et envoie les éléments d'intervention, pourquoi pas l'armée également.


Naturellement, vous décidez de faire régler votre système d'alarme par un professionnel et tout rentre dans l'ordre. Il en va de même pour les peurs.


Plusieurs thérapies s'appliquent au sujet des peurs : Psychothérapie, la TCC, l'Hypnose Ericksonienne, etc.

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Exposition des reliques du Bouddha

Le "Relic Tour" : Un moment particulier à vivre, à partager et surtout à ne pas manquer !

Les Reliques Bouddhistes seront pour la seconde fois au Centre International de Séjour (CIS) à Reims les 13, 14 et 15 Juin 2014.

 

Tous les groupes Bouddhistes Occidentaux, ainsi que la Communauté vietnamienne de Reims participeront à cet événement, pour un moment d'échange, de partage autour de la Paix, l'Amour et la Compassion envers tous les Êtres.

 

La cérémonie d'ouverture aura lieu le vendredi 13 Juin à 18h00 suivie de 2 jours d'exposition des Reliques entourées de Thangkas et d’un Autel dans la pure tradition. Pour les personnes qui le souhaitent, elles auront la possibilité de recevoir une bénédiction par les reliques ou simplement de s'inspirer des bienfaits ressentis, s'asseoir, méditer.

 

Ce 13 juin 2014 est aussi une date très auspicieuse "Saka Dawa". C’est le jour (pour les bouddhistes Tibétain) de la naissance, de l'éveil et du passage en Paranirvana qui, selon la tradition, est une grande accumulation d'énergie positive où chaque petite action sera multipliée en ce jour particulier.

 

Témoignage : "La générosité et la disponibilité par l’ensemble des personnes présentes pour l'accompagnement des visiteurs, un élan de compassion envers tous, ont permis un véritable et intense moment de partage. Voilà ce que j'ai ressenti lors de la première venue des Reliques à Reims. Je vous encourage à faire de sorte que chacun accède, à nouveau, à cette bénédiction tant sur le plan humain que spirituel, dans un élan spontané de Paix, d'Amour, de Compassion et de Générosité."

Programme

vendredi 13 juin de 18h00 à 20h00 - Cérémonie d'ouverture

samedi 14 juin de 10h00 à 19h00 - Exposition

dimanche 15 juin de 10h00 à 17h00 - Exposition 

 

CIS de Champagne,

21 chaussée Bocquaine, 51 100 REIMS (entrée libre et gratuite)

Pour s'y rendre depuis Reims Centre : Bus, Tramway arrêt "Comédie"

Plus d'infos ?

Laurent - 06 71 45 18 70 - KALACHAKRA REIMS 

 kalachakrareims@kalachakrareims.com

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Evenement à Reims : Le Relic Tour

Les reliques sacrées de Bouddha et de ses disciples s'installent une nouvelle fois à Reims (51) les 13, 14 & 15 juin 2014.

 

Plus communément nommé le "Maitreya Loving Kindness Tour", l'exposition des reliques sacrées parcoure le monde avec, à ce jour, 2 millions de visiteurs.

 

Que sont les reliques ? Que se passent-ils ? etc ? Le presque tout en image avec l'interview d'Andy & Siliana (Vidéo à droite) à Colmar en 2012.

 

Seulement deux dates en France :

 

A Plouray (56), les 22, 23 & 24 June 2014,
Drukpa Plouray - Bel Avenir - Plouray, 56770


Contact: Jigme Phuntsok
Email: jigmepuntsok@laposte.net
Telephone: +33 (0)2 97 34 82 65

 

 

A Reims (51), les 13, 14 & 15 juin 2014,

CIS de Champagne - 21, Chaussée Bocquaine - 51100 Reims

Contact: Laurent Guichard
@: kalachakrareims@kalachakrareims.com
Telephone+33 6 71 45 18 70


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Phobie de l'avion, il reste bloqué 18 mois à l'étranger !

En mars 2009, Joe Thompson, un écolier britannique, s'installe avec ses parents à Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Trois ans plus tard, alors que la famille décide de rentrer en Grande-Bretagne, le garçon est incapable de prendre l'avion : il a développé une peur aiguë de l’avion ainsi que tout autre mode de transport. Au fil des mois, à quatre reprises, il tente d'embarquer, mais rien n'y fait. L'enfant, aujourd'hui âgé de 12 ans, ne peut pas non plus prendre le bateau ou la voiture. Joe est donc obligé de rester à Abu Dhabi, emprisonné. La solution n’est trouvée que 18 mois plus tard, en octobre 2013,  grâce à un hypnothérapeute de renommée internationale nommé Russell Hemmings. Grâce à l’hypnothérapie, l'enfant a été préparé avant le vol afin de gérer son anxiété et endormi durant le voyage.

 

Le 7 octobre 2013, accompagné de son père et de Russel Hemming, Joe rentre enfin en Grande-Bretagne et déclare : « Je suis si heureux d'être à la maison . Je ne peux pas croire, à quel point il fait froid ici. Je veux juste rentrer chez moi et voir mon chien, je ne l'ai pas vu depuis deux ans et je veux juste lui faire un gros câlin.

Ma mère et mon père ont été formidables et je suis tellement reconnaissant envers Russell d'avoir pris le temps de m'aider. J’ai hâte de retrouver ma vie et de rentrer enfin à la maison.»

 

La phobie de l’avion où l’aérophobie touche 10 à 25 % de la population (Il est difficile d’avoir une idée précise du chiffre exact. Une étude de référence menée en 1988 avance celui de 10 % (Steptoe A., « Managing Flying Phobia », BMJ, 1988, 1756-1757). Certains spécialistes parlent plutôt de 20%,  d'autres de 25%. 

 

Sources : Lizzie Edmonds – Le DailyMail (octobre 2013) ; « Maman, j’ai peur de l’avion » par Sandra Franrenet – Le Figaro Madame (04 juillet 2011)


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Guérisseurs, le retour en grâce ?

Frédi, guérisseur, est le héros de "Mon âme par toi guérie" de François Dupeyron. Le film sort alors que ces thérapies sont de moins en moins taboues.

 

Article à lire et bande-annonce du film.

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Guérisseurs, le retour en grâce ?
* Source : Revue Version Fémina n° 599 - Du 23 au 29 septembre 2013
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Manquant mais présent

Aussi étonnant que cela puisse paraître, en magnétisme les organes ou membres manquants sont toujours présents énergétiquement.

Il est vital pour nous de boire, de manger et en énergétique, il est également essentiel que l'Énergie Vitale Universelle (Chi, Ki, Prana, etc) soit présente, circule et soit en équilibre. Dans sa globalité, les parties du corps humain fonctionnent mécaniquement et énergétiquement. 

Par conséquent, un membre ou organe manquant que ce soit par ablation, amputation, paralysie... est toujours présent énergétiquement. De plus, les organes ont une fonction mécanique et une fonction énergétique. Or, le magnétisme est une discipline énergétique. Ainsi, le magnétiseur travaille sur une vésicule biliaire bien qu'absente physiquement ou sur les « douleurs du membre fantôme ».

Précisément, ces informations sont à prendre dans le sens de la vision purement énergétique et sont complémentaires aux explications de la Médecine traditionnelle (allopathique).


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Je ne sors plus de chez moi, j’évite les voies rapides et les autoroutes, les ascenseurs… Quand la crise d’angoisse, l’attaque de panique gère ma vie !

Crédit Pixabay
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C’est quoi au juste ?

Une crise d’angoisse ou attaque de panique est une anxiété avec des manifestations physiques tels les sueurs froides ou chaudes, les picotements, la difficulté à respirer ou au contraire la respiration trop rapide, l’impression de ne plus être dans son corps, la pression au niveau de la poitrine faisant souvent penser à une crise cardiaque, les tremblements, les vertiges. De plus, nous retrouvons souvent l’envie de fuir et/ou la sensation de mourir.

 

 Le terme de crise et d’attaque est bien emprunté, car cela ne prévient pas et ça se manifeste à n’importe quel moment.

 

Mais pourquoi cela m’arrive ?

Cela peut être un évènement traumatisant ou sa première crise d’angoisse sur l’autoroute, un ascenseur, un lieu ou une situation particulière, etc. Car, on se souvient toujours avec précision de sa première crise. Et même, sachez qu’ il n’y a pas toujours de raisons. En revanche, lorsque cela nous arrive dans un endroit, une situation de la vie quotidienne comme être sur la voie rapide ou l’autoroute, vous allez être imprimer et lorsque vous vivrez de nouveau les mêmes conditions, il fort probable que vous débutiez une crise. Ainsi par la suite et afin d’éviter cela,  vous allez mettre en place des stratégies d’évitement : prendre les petites routes au risque de rallonger le trajet de 2 heures, d’emprunter les escaliers, de faire ses courses à des horaires peu empruntés par les gens, à regarder les issues de sortie… Bref, la peur d’avoir peur, la peur de faire une autre crise. Toutes ces stratégies vous fatiguent, handicapent votre vie de tous les jours et si on ne solutionne pas rapidement, ça s’aggrave (phobies, apparitions d’autres peurs, isolement). Toutes ses fuites, tous ces évitements consomment  beaucoup d’énergie, alourdissent votre quotidien et de simples choses à réaliser deviennent des planifications pharaoniques. À ce stade, vous aimeriez vivre normalement, vivre comme avant, vivre comme tout le monde. Enfin, il est fort probable que vous soyez un(e) anxieux(se) et sachez que c’est transmissible pour ne pas dire héréditaire. Et oui, un de vos parents voire les deux est un anxieux.

 

Je ne parle pas de mon problème !

C’est tout à fait normal et systématiquement répandu. Intellectuellement, on se dit que c’est bête ce qui nous arrive et souvent, notre entourage nous conseille de faire telle ou telle chose : « Tu n’as pas à avoir peur, tu ne risques rien !!! » et patati et patata. On ne solutionne pas les peurs par le l’intellect, du mental, du cognitif, mais bel et bien par de l’émotionnel. Voilà pourquoi, cela ne marche jamais !

 

En effet, la peur est une des sept émotions primaires existant chez les humains et les animaux. Par conséquent, on solutionne par l’émotionnel une problématique d’ordre émotionnelle.

 

L’environnement ne peut que s’imaginer ce qui est de vivre avec les attaques de panique, mais pour le comprendre, vraiment, il est indispensable de l’avoir vécu.

 

Crédit Pixabay
Crédit Pixabay

Arrêtons de discuter… il y a des solutions ?

 

Oui et une pléiade : psychothérapie, sophro-relaxation, TCC,…

 

 

Pour ma part, voici comment je pratique et pour être limpide, je reprends l’exemple d’une personne ayant eu une crise d’angoisse en voiture sur une voie rapide ou sur l’autoroute.

  •    Échange pour faire connaissance du consultant, de son écologie et de sa problématique
  •  Dès le premier rendez-vous, une première séance d’hypnose sur un total de 4 à 6 séances. Le but de ces dernières est de vous préparer mentalement et avec le plus de confort possible à traverser vos peurs ou les situations provoquant les crises. Généralement, nous observons rapidement des améliorations positives au fur et à mesure des rencontres. En effet, l’inconscient se règle plutôt vite.
  •  Également, durant les séances, je vous enseigne le fonctionnement des peurs, des attaques de panique. Assurément, pour bien les gérer, il est indispensable de bien les comprendre.
  •  De plus, je vous enseigne une multitude d’outils : respiration, ancrage PNL, etc. Ces derniers seront utiles dans la vie de tous les jours, mais aussi pour la phase de déshabituation.
  •  Enfin, la phase de déshabituation (TCC) consiste à exposer graduellement le consultant à l’objet de sa peur. En effet, le conscient est le dernier à convaincre et il est comme Saint Thomas, il croit ce qu’il voit. Prenons l’exemple ci-dessus et un exercice serait de se garer près d’une voie rapide et d’observer pendant une heure le trafic. Bien évidemment accompagné de votre thérapeute vous guidant et vous coachant durant l’exposition. Autrement dit, c’est le même principe que pour les allergies. On vous expose de manière régulière, progressive, graduelle, jusqu’à ce que le corps ne surréagisse plus à la présence de l’allergène

Comment faire lorsque l’on ne sort plus de chez soi, lorsque l’on ne prend plus la voiture ?

Pour ma part et dans ces cas de figure, je me déplace à domicile (dans un périmètre déterminé) et je trouve cela cohérent.

 

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Là où il y a de l’hygiène, il n'y a pas de plaisir #1

Un Nouveau Monde, simple crise sanitaire ou transformation des modes de vie personnels et professionnels, nous sommes nombreux en quête de sens de la présence mondiale du COVID 19. Si la crise sanitaire souligne « des choses à changer », il en existe une dont on parle peu, mais qui mérite de s’y attarder : l’hygiène des Français.

 

L’hygiène corporelle pas si automatique

Cela peut paraître effarant, mais dans ce contexte sanitaire actuel, les chiffres sont quelque peu troublants.

  • Aujourd’hui, 81 % des Françaises prennent une douche tous les jours contre 71 % pour ces messieurs.
  • 71 % des Français déclarent se laver les mains après être allés aux toilettes (seulement 2 points de plus qu’en 1994).
  •  De même, en 1994, 59 % des Français se lavaient les mains avant de passer à table. À ce jour, ils ne sont que 49 %.
  •  94 % des Françaises changent de culotte tous les jours contre seulement 74 % des Français changeants de slip ou de caleçon.

 

Certes, cet article rédigé par Ophélie Blanchard – Psychologies.com – 4 mars 2020 se situe bien avant le confinement et j’aurai tendance à penser que les chiffres se sont grandement améliorés, mais quant est-il vraiment ?

  •   La France avait été classée au 50e rang sur 63 pays en matière d’hygiène des mains d’après une enquête publiée en 2015. Ce qui expose plus probablement aux infections virales saisonnières, explique François Kraus de l’IFOP. « Il faut savoir que globalement, on observe un éloignement de la population française des standards de propreté » - François KRAUS.

 

Selon mon médecin généraliste, une diminution des pathologies saisonnières (telle que la gastro-entérite) s’observe depuis l’application des gestes de protection tels que le lavage des mains et l’utilisation du gel hydroalcoolique. Certes cohérent, mais en consultant le site web du réseau Sentinelles et plus précisément, le graphique de l’évolution du taux d’incidence de l’indicateur Diarrhée aiguë en France métropolitaine, je n’observe aucune diminution significative du nombre de cas de diarrhées. Par conséquent, une diminution notable de ce type de maladie saisonnière conséquemment à l’évolution nette de l’hygiène corporelle sera en effet à observer cet hiver 2020.

 

Les Français ont la réputation d’être sales !

Héritage du passé de la cour de Versailles sous Louis 14 ?  « Mais les courtisans de Versailles sont loin d’être ces monstres de saleté, ces personnages crasseux et emperruqués qui se soulagent dans les couloirs et se parfument à l’excès dans le seul but de camoufler leurs odeurs corporelles » - By Plume d’histoire – 18/03/2017. Toutefois, cette réputation perdure outre atlantique et au regard des statistiques les plus récentes, la tendance ne va pas vraisemblablement pas s’inverser.

 

Et assurément, nous sommes beaucoup à désirer un monde plus propre et plus sain, et ce, dans tous les sens du terme et comme disait Montesquieu :

 

« La propreté est l’image de la netteté de l’âme ».

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Épisode 2 : Prendre une décision en utilisant le Spiritual Decision Making : les annales Akhachiques

Image Pixabay
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Avant de rentrer dans le vif du sujet et si vous avez raté le début, j’ai une décision importante à construire concernant mon avenir professionnel. En plus, d’outils rationnels tels la création d’un projet professionnel, j’ai décidé d’utiliser dans cette expérience des outils spirituels d’aide à la décision. Dans l’épisode 1, nous avons parlé des synchronicités de Jung et des premières informations délivrées. Dans cet article, je décide de faire appel aux annales Akachiques.  Vais-je recueillir des informations allant d’en le même sens ? Un virage à 180 ° ? Serai-je totalement perdu ? Vais-je être dérouté ? Ma mission de vie, mon chemin est-il toujours le même ?

 

Sans plus tarder, je vous souhaite la bienvenue dans le « Spritual Decision Making !"

 

Les annales Akashiques

Expliquer simplement les annales Akashiques, rien de tel qu’une métaphore.

 

 

Les annales Akashiques, nommées également la « Mémoire de l’Âme », sont un lieu spirituel où sont enregistrées les archives de chaque être humain et provenant de toutes ses vies. En effet, je parle ici des incarnations, des vies antérieures. Le bien que j’ai fait, le mal, mes erreurs, mes réussites, mes blocages, mes pensées, mes émotions, etc. sont bien enregistrés et classés dans ma grande bibliothèque de savoirs , de connaissances personnelles cela me fait penser à l’hypnothérapie où le principe est d’accéder à l’inconscient étant entre autres un immense siège de savoirs, mais… dans cette vie. Avec les annales, je tape fort en tentant d’accéder à ma Giga mega grande bibliothèque de toutes mes vies et j’avoue en être surexcité. Pour cette expérience, je décide d’être accompagné par Virginie recommandée par mon ami Laurent GUICHARD*. En effet, afin de n’émettre aucun doute sur le résultat final, je choisis de travailler avec des personnes ne me connaissant pas intimement.

 

 

Premier appel téléphonique :

 

 

Moi : « Que veux-tu savoir pour réaliser la lecture Akashique ? »

 

 

Virginie : « Le moins possible ! »

 

 

Moi : « Tant mieux, je souhaitai procéder comme ça et je désire également cacher ce que je fais dans la vie… »

 

 

Virginie : « Trop tard, je suis tombée sur ton répondeur tout à l’heure et je sais du coup ! »

 

 

Moi : « Merde, quel c… !!! (rires) »

 

 

Virginie : (rires)

 

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Virginie m’explique le déroulement d’une séance, à savoir 20 à 30 minutes de lectures Akashiques et 2 à 3 heures d’apports de solutions, de correction afin de lever les blocages.

 

Elle me demande si j’ai un sujet en particulier que je souhaite traiter, mais me conseille de me laisser guider. Assurément, je pense voir où est ma problématique quoique j’avoue que non, mais il y a peut-être des étapes intermédiaires avant de répondre à ma question : STOP ou ENCORE et si STOP, quelle nouvelle voie professionnelle ? À ce stade, Virginie n’est pas au courant de ces deux questions dont je désire construire une décision, faire un choix. Le rendez-vous est pris pour la séance, c’est dans 4 jours.

D’ores et déjà, le jour fixé par Virginie est empreint de sens. En effet, c’est le jour d’un portail énergétique où sur le plan personnel, je vois quelles sont les choses que je dois accomplir afin de me rapprocher de mes désirs intérieurs, afin de me construire, non pas en fonction du modèle reçu, mais en fonction de mon être divin (Application Android Spiritual Time). À cet instant, cela semble prometteur et j’espère de tout mon cœur que cela va se confirmer.

 

 

Jour J, nous y sommes et Virginie a accédé à deux de mes vies antérieures.

 

 

La première se situe en Afrique dans un village proche de la jungle et où je suis le sorcier. Mon village est en profond désaccord avec celui voisin. Animé, au départ, par des sentiments justes, d’équité, d’équilibre, les attaques incessantes entre nous m’incitent à utiliser la magie et mon homologue de la cité voisine vient à en faire de même en réponse. S’en suit une escalade de sortilèges de plus en plus puissants nous entraînement tous deux à des attaques et des guerres de plus en plus fréquentes et entraînant, au fil du temps, les villages avoisinants.

 

 

La seconde vie me mène au 15e siècle où je suis un homme de foi porté par de grandes valeurs humaines. Je désire redonner son autonomie à l’Homme, l’émanciper de l’église. Je porte en moi la lumière et je souhaite qu’elle prenne place ici sur terre. De ce fait, j’apparais dangereux aux yeux de l’Église et l’État. En conséquence, ma tête est mise à prix et pour préserver ma femme et ma fille, je me fais passer pour mort. À ce stade de cette vie, je réside en reclus dans des souterrains, des caves. Une vie insoutenable m’engendrant une énorme peine perdure durant 10 ans jusqu’à ce que je vienne à apprendre le mariage de ma fille. Je ne peux pas résister au désir de la voir et malgré le danger, je me rends à la cérémonie, mais je serai abattu avant qu’elle ne me voie. 

 

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Virginie : « Que cela t’évoque-t-il ? »

 

 

Moi : « Dans la première situation, l’idée de puissance (au sens spirituel) dont d’autres thérapeutes de diverses disciplines m’ont déjà parlé semble être une jolie histoire que j’aime entendre. Pourtant, je ne la sens pas cette puissance et elle ne s’exprime pas dans ma pratique. En même temps, j’ai engendré le chaos et lorsque je tente de transmettre la lumière, je termine dans des caves, éloigné de ma famille et abattu. »

 

 

Virginie : « La phrase nécessaire pour travailler serait-elle : peur de ma puissance et de ses conséquences envers moi-même et les autres ? »

 

 

Moi : « Oui, c’est très bien cela ! »

 

 

S’ensuit dès lors un travail de 2h30 mêlant nettoyage, apparitions d’autres situations à traiter, nouveaux animaux totems et utilisation de ceux déjà connus, etc.

 

Je sors fatigué de cette séance avec une multitude d’apports et d’outils à intégrer. En effet, Virginie n’est pas avare de ses connaissances, elle partage allègrement et pleinement. Toutefois, je suis quelque peu éloigné de mon besoin de réponse et d’un autre côté, j’accepte l’existence d’étapes intermédiaires. Éloigné ! Peut-être pas tant que cela, car ce blocage de la puissance engendrant un certain chaos ne me permet pas d’utiliser mon plein potentiel total dans cette vie, dans ma pratique de thérapeute. À l’heure où j’écris ces phrases, nous sommes à plusieurs semaines de cette séance et en plein confinement, il m’est difficile de vérifier une quelconque évolution, d’observer un changement. Je décide de contacter Virginie via SMS pour creuser la question de mon chemin de vie.

 

 

Moi : « Voici ma question, je ne sais plus si nous en avons parlé ou pas, mais quel est mon chemin de vie, ma mission d’âme. »

 

Virginie : « Je n’aurai d’autres réponses que celle-ci : servir la source, comment ? En te reconnectant à ton Moi supérieur, en nettoyant tes blessures et autres, tu t’ouvriras davantage de jour en jour, ta confiance et ta foi grandiront elles aussi et tu connaîtras ton chemin. Tes méditations seront de plus en plus profondes, ton chemin initiatique se présentera à toi et les réponses que tu demandes également. Désolée, j’imagine que tu aurais préféré quelque chose de plus clair, mais à l’instant, je n’ai rien de plus. »

Assurément, les annales Akhachiques sont une expérience à vivre au moins une fois dans sa vie voire plusieurs. Et je cite Henry David Thoreau : « Il faut être perdu, il faut avoir perdu le monde, pour se trouver soi-même. »

 

à suivre...

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